La concurrence de la parole
En suivant les débats sur HADOPI, je me disais… 28 millions d’abonnés à Internet en France. Plus d’un foyer sur deux. Un chiffre banal, après tout. Quoi de plus normal de nos jours? Et pourtant, qui peut dire ce que signifie le fait que 28 millions de personnes aient désormais, dans ce pays, accès à la parole publique?
Que deviendra le monde associatif et politique quand il verra arriver le flux de millions de gens désormais habitués à prendre la parole ?
A ceux qui les ont conduits au désastre
Pour être un tant soit peu audibles lors du combat contre Hadopi, les opposants à la loi se sont retrouvés presque contraints de faire — à leur tour — des propositions pour «sauver» des artistes soit-disants spoliés par le P2P. Le présent ouvrage développe même certaines de ces options.
N’attribuons pas à la malice ce qui peut être attribué à l’incompétence
Depuis que je tiens ce blog , je me contrains à suivre d’un peu plus près les inventions que nos dirigeants éclairés souhaitent appliquer à Internet.
Hadopi, assez ! Revenons sur terre (lettre ouverte aux artistes)
Non, non, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas encore une fois parler de ce délire mort-né et perdre du temps à analyser son retoquage au Conseil Constitutionnel. Je voudrais plutôt revenir sur ce qui semble être un fait acquis (que ce soit pour les tenants ou les opposants à cette loi) : la rémunération des artistes face au piratage.
Loppsi — On censure
Dormez en paix, braves gens: avec LOPPSI, le gouvernement ne veut que votre bien-être et votre sécurité.